L’automne s’est installé. Avec lui, la nature revêt ses couleurs les plus chatoyantes. Au plus grand plaisir des promeneurs et amoureux de Dame Nature. Pourquoi ne pas en profiter pour l’admirer au cours de séjours dans des gîtes un peu particuliers alliant découverte et préservation de notre Terre ?
Le Grenelle de l’environnement a posé […]
Les chaudières basse température sont la norme. Elles fonctionnent à une température plus basse que les chaudières classiques. Tout en apportant un confort au moins équivalent, elles permettent ainsi de réaliser des gains de consommation de l’ordre de 12 à 15 % par rapport à une chaudière moderne standard.
Aujourd’hui l’électricité fait un retour en forme dans l’habitat. Son principal atout ? Des prix qui ne sont pas sensibles aux fluctuations des cours de pétrole, à la différence du gaz, du propane et du fioul. L’approvisionnement est garanti pendant encore des décennies grâce aux centrales nucléaires qui fournissent près de 70% de notre consommation. Quant à l’investissement, il est plus faible qu’avec les autres sources d’énergie. Car à moins d’entamer des travaux de rénovations lourds, il n’y a ni tuyaux à installer, ni chaudière à acheter. Le premier point à voir dans un logement ancien, c’est sa mise en sécurité. Si manifestement votre installation électrique semble dépassée, si elle disjoncte régulièrement des qu’une machine à laver et un radiateur électrique sont branchés, il y a un problème quelque part. L’absence de prise de terre et de déclencheurs différentiels, les vieux fusibles en porcelaine, les fils tissus sont encore les défauts les plus couramment constatés dans les logements anciens. Dans les logements collectifs, c’est surtout l’absence de colonne de terre qui est constatée. Le professionnel examinera entre autres le tableau électrique, le disjoncteur, la qualité, voire l’existence des mises à la terre, les systèmes de protection des lignes elles-mêmes, mais aussi les dispositifs de protection, avec un soin tout particulier sur les pièces humides et notamment la salle de bains. A l’issu de ce diagnostic, il saura vous conseiller sur les possibilités et bien entendu le coût des travaux. Sa base de travail sera la norme NF 15-100.
En tant que particulier responsable et sensible à la cause écologique, l’enjeu énergétique des prochaines années va résider dans la baisse de notre consommation et la diminution des rejets de CO², principalement le gaz à effet de serre.
Si l’investissement est relativement modéré, ce n’est cependant pas une raison pour investir dans du matériel bas de gamme qui sera gros consommateur de kilowatts ! Certes les convecteurs sont économiques à l’achat (on trouve des modèles de marque de 500W à moins de 40€), mais à ce prix n’espérez pas des modèles économiques.
Qu’est ce qu’un bilan énergétique dans un habitât ?
C’est un ensemble de mesure destiné à déterminer la consommation énergétique d’un appartement, un bureau, une maison ou tout autre local. A l’instar de ce qui fait pour l’automobile, il est désormais obligatoire de rendre public ces données au moment de l’achat ou de la location d’un bien immobilier.
Comment économiser l’eau au quotidien ? - Privilégiez les douches au bains (une douche consomme en moyenne 50 litres d’eau contre 100 à 150 litres pour un bain) …
2- Amélioration du rendement des systèmes de chauffage
Dans une maison bien isolée, le besoin de chauffage devient marginal. Autant qu’il soit efficace. A consommation égale, une pompe à chaleur assure un rendement trois fois supérieur à un convecteur électrique : quand ce dernier produit 1kW de chaleur pour 1 kW d’électricité, la pompe fournit 3kW, et jusqu’à 5kW dans le futur.